samedi 12 février 2011

NBA – Le choix du «King» a chambardé la valeur des Cavaliers et du Heat


Aucun joueur en 64 ans d’histoire de la NBA n’a créé un impact aussi grand et instantané sur la valeur des équipes que LeBron James ne l’a fait lorsqu’il a quitté les Cavaliers de Cleveland pour se joindre au Heat de Miami, l’été dernier.

En fait, le changement d’adresse de celui qu’on surnomme le « King » a provoqué le plus gros gain et la plus grosse baisse de valeur en une seule année…

La valeur du Heat s’est accrue de 17 % pour atteindre 425 M$ – au septième rang parmi les 30 formations de la NBA –, tandis que celle des Cavaliers a plongé de 26 % pour s’établir à 355 M$ (15e), d’après l’enquête annuelle menée par la revue Forbes.

Pour la présente saison, le Heat a vendu tout son inventaire de billets de saison, alors qu’il avait connu des baisses d’assistance les quatre années précédentes.

L’équipe a déjà annoncé que le prix des sièges sera majoré la saison prochaine. En surplus, les cotes d’écoute du télédiffuseur régional – Sun Sports – ont doublé cette année.

De leur côté, les Cavaliers, après avoir remporté plus de 60 matchs ces deux dernières saisons, n’en avaient gagné que huit en 45 sorties en 2010-2011.

Cette piètre performance a « obligé » le propriétaire Dan Gilbert à annoncer des baisses de prix pour la prochaine campagne.

Pour lire la suite de cette chronique mise en ligne sur le site de Ruefrontenac.com et connaître la concession la mieux évaluée, cliquez ici.


samedi 5 février 2011

Super Bowl – Un «festival de la pub» de plus de 200 M$


Les amateurs de sport ont hâte à dimanche pour voir à l’œuvre les deux meilleures équipes de la NFL – les Packers de Green Bay et les Steelers de Pittsburgh – se disputer le trophée Vince Lombardi, décerné au gagnant du Super Bowl. Pour d’autres, le résultat du match est secondaire parce qu’ils seront rivés à leur écran surtout pour voir les publicités originales que les annonceurs mettront en ondes pour la première fois.

«Deux personnes sur cinq disent regarder le match en raison de la publicité, confie Luc Dupont, professeur agrégé au Département de communication de l’Université d’Ottawa. Une personne sur trois parlera de la publicité au travail le lendemain et 30 % des téléspectateurs affirment essayer au moins un produit annoncé durant le match dans les semaines qui suivent.»

Ce n’est donc pas sans raison que des dizaines d’annonceurs choisissent cet événement pour le lancement et le dévoilement de campagnes publicitaires, d’autant plus que le zapping y est presque inexistant, ce qui est un exploit à l’ère de la multiplication des chaînes.

Lors des deux dernier Super Bowl, les plus grandes entreprises américaines ont dépensé 213 M$ (2009) et 205 M$ (2010), à une moyenne de 3 M$ par tranche de 30 secondes, pour obtenir le droit de présenter et de vanter leurs produits et services à ce large auditoire.

En dix ans, les réseaux américains (ABC, CBS, Fox et NBC) ont engrangé plus de 1,6 milliard de dollars, selon un relevé effectué par la firme d’analyse médiatique Kantar Media. De 2001 à 2010, le Super Bowl a été ponctué de plus de 850 messages publicitaires qui ont occupé 425 minutes de temps d’antenne (plus de sept heures!).

Les cinq plus gros annonceurs des dix dernières années ont investi près de 600 M$ en publicités pendant le dernier match de la saison, ce qui constitue 36 % des revenus totaux.

Pour lire la suite de cette chronique mise en ligne sur le site de Ruefrontenac.com, cliquez ici.

samedi 22 janvier 2011

Une commandite controversée secoue une équipe de la NBA


Il y a le Air Canada Centre à Toronto, le Rogers Arena à Vancouver, le Staples Center à Los Angeles, le Coors Field à Denver, le AT&T Park à San Francisco, le FedEx Field à Washington et, plus près de nous, le Centre Bell et le Colisée Pepsi. Maintenant, faudra s’habituer à un nouveau nom d’amphithéâtre qui ne fait pas l’unanimité: le Power Balance Pavilion.

Les Kings de Sacramento, une des pires équipes de la NBA, ont fait ce mois-ci une annonce qui a surpris le monde de la commandite sportive…

Leurs dirigeants n’ont pas annoncé une association avec une compagnie aérienne, une boisson gazeuse ou un manufacturier automobile, comme c’est le cas la plupart du temps. Ils ont plutôt conclu une entente avec Power Balance, un bracelet de silicone endossé par plusieurs athlètes qui, selon ce qui est avancé sur son site Internet, accroîtrait l’équilibre, la force et la souplesse de ceux qui le portent…

Parmi ses «endosseurs», on retrouve Shaquille O’Neal (basket-ball), Teemu Selanne (hockey) et Rubens Barrichello (course automobile). Des adeptes du surf et du skateboard en sont aussi accros. Aucun d’entre eux n’aurait été payé pour en faire la promotion…

C’est la première fois que je vois une équipe sportive s’associer de manière aussi marquée à une entreprise dont les vertus de son principal produit n’ont pas été prouvées scientifiquement. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est même écrit noir sur blanc dans la section «FAQS» (questions fréquentes) de la version française de son site Web.

Power Balance a fait la manchette récemment en Australie où un organisme réglementaire a exigé le retrait de toute publicité sur son produit puisqu’elle n’a pu démontrer la réelle efficacité de ses bracelets dotés d’un hologramme.

Aux États-Unis, la Federal Trade Commission n’a pas encore pris de mesures contre l’entreprise, mais cette dernière fait face à de multiples poursuites de consommateurs pour «publicité mensongère».

L’entente, qui est valide jusqu’en 2016 et qui débutera le 1er mars prochain, rapporterait 1 million de dollars par an aux Kings, selon une information non confirmée. Ce qui est bien peu, si on compare aux 6,5 M$ et aux 5 M$ que les Mavericks de Dallas et les Rockets de Houston «soutirent» respectivement à American Airlines et à Toyota.

Les frères Joe et Gavin Maloof, propriétaires de la concession californienne, étaient à la recherche d’un nouveau partenaire depuis la fin du précédent contrat en septembre 2010 qui liait, moyennant une somme de 750 000 $ par an, les Kings à Arco, une chaîne de stations d’essence sous le contrôle de British Petroleum (BP).

Voilà des dirigeants qui n’ont pas peur du risque et de la controverse!

Pour lire la suite de cette chronique mise ne ligne sur le site de Ruefrontenac.com, cliquez ici.



samedi 15 janvier 2011

NFL – Les entraîneurs les mieux payés sont-ils les plus méritants?


Les dix entraîneurs en chef les mieux rémunérés de la NFL, qui gagnent plus de 5 M$ par année, méritent-ils ce que leur organisation a accepté de leur consentir? Pour la plupart d’entre eux, c’est une évidence…

Avant le début des séries éliminatoires, les dix hommes de football les mieux payés du circuit Goodell avaient compilé une fiche cumulative de 1020 gains et de 707 défaites, ce qui leur conférait un pourcentage victorieux de 0,591. Ils avaient aussi remporté 41 championnats de division et sept bagues du Super Bowl depuis le début des années 1990.

Qui détient le plus gros chèque de paie? Bill Belichick, des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, qui reçoit 7,5 M$ annuellement.

Si Belichick est maintenant très à l’aise financièrement, sa carrière d’entraîneur dans la NFL n’avait cependant pas débuté sur les chapeaux de roue…

Après avoir aidé les Giants de New York à remporter une victoire au Super Bowl de 1991 à titre de coordonnateur défensif sous les ordres de Bill Parcells, Belichick est devenu par la suite l’entraîneur en chef des Browns de Cleveland. Après avoir compilé une fiche très ordinaire de 36-44 au cours des cinq années suivantes, il est retourné comme assistant de Parcells pendant quatre ans avec les Patriots et les Jets de New York.

Belichick a obtenu une deuxième chance dans un rôle d’entraîneur en chef en 2000 lorsque les Patriots ont congédié Pete Carroll. Jusque-là reconnu pour son génie au niveau défensif, sa longue route commune avec le «maître» Parcells a finalement porté fruit.

En 2007, après avoir compilé une fiche de 75-37 et remporté trois fois le Super Bowl, Belichick est passé à caisse! Il a signé une prolongation de contrat jusqu’en 2013 qui lui assure un salaire annuel moyen de plus de 7 M$.

Il n’a pas ajouté de championnat depuis la signature de cette entente bien qu’il ait compilé une fiche de 51-13 en quatre ans. Ses Patriots sont cependant en bonne position pour retourner au Super Bowl le mois prochain.

Parmi les autres entraîneurs du top 10, on retrouve Mike Shanahan (2e), des Redskins de Washington, qui a mérité deux Super Bowls à la barre des Broncos de Denver, Jeff Fisher (4e), des Titans de Tennessee, associé à cette équipe depuis des lunes, et Andy Reid (7e), des Eagles de Philadelphie, qui a compilé 188 victoires en 261 matchs depuis 1999.

Pour lire la suite de cette chronique mise en ligne sur le site de Ruefrontenac.com, cliquez ici.

samedi 8 janvier 2011

NFL – Les salaires n’ont pas «explosé» en 2010


Sans plafond salarial cette saison, les équipes de la NFL ont résisté à la tentation de faire sauter la banque dans le traitement accordé aux joueurs. Avec un conflit de travail qui pointe à l’horizon, certaines formations ont même pris avantage d’un autre aspect un peu moins connu: l’élimination du plancher salarial.

La moyenne salariale de la ligue s’est accrue de 109 à 116M$ – tous les montants sont en dollars américains – de 2009 à 2010, selon les données transmises aux médias par l’Association des joueurs. Ce modeste 6% d’augmentation est le même enregistré de 2007 à 2008, alors que le plafond salarial était en place.

Cette saison, dix concessions possèdent une masse salariale de plus de 125M$, alors qu’elles n’étaient que trois au-dessus de cette barre en 2009. Douze équipes se trouvent sous les 110M$, le même nombre que la saison dernière.

Dix-neuf des 32 formations ont augmenté leur masse salariale entre 2009 et 2010.

Les Redskins de Washington comptent sur la plus élevée à 145M$. En 2009, cette «distinction» appartenait aux Giants de New York (138M$).

À l’opposé, les Panthers de la Caroline consacrent un peu moins de 77M$ à leur masse salariale. Les Chiefs de Kansas City occupaient la dernière place en 2009 (78M$).

Pour lire la suite de cette chronique mise en ligne sur le site Ruefrontenac.com, cliquez ici.

vendredi 31 décembre 2010

Sports et argent – Les événements qui ont marqué 2010


L’année 2010 a été fertile en rebondissements sur le plan sportif un peu partout sur la planète. Voici sept événements liés aux finances du sport qui ont marqué la dernière année – pas nécessairement par ordre d’importance…

1 - Tiger Woods ne l’a pas eu facile
Le retour de Tiger Woods après une pause engendrée par un «accident» d’auto et le dévoilement de ses infidélités maritales ne s’est pas déroulé comme le golfeur l’aurait souhaité. Pour la première fois de sa carrière, il n’a remporté aucun tournoi et perdu un important commanditaire, Gillette (Procter & Gamble), qui s’est ajouté à Gatorade, AT&T et Accenture qui l’avaient laissé tomber immédiatement après le «scandale». Les cotes d’écoute télévisées ont également souffert de la non-compétitivité de Tiger…

2 – Vancouver: des Jeux réussis… sans déficit
Les Jeux olympiques de Vancouver furent un grand succès sur le plan sportif… et ils ont aussi tiré leur épingle du jeu au niveau financier. À la mi-décembre, le COVAN a annoncé que le budget, qui était pourtant passé de 1,61 G$ à 1,86 G$ entre 2007 et 2010, s’était finalement équilibré entre les revenus et les dépenses. Pour y arriver, le comité organisateur a cependant dû compter sur une contribution «exceptionnelle» de plusieurs dizaines de millions de dollars de la part du Comité international olympique (CIO). Selon le COVAN, moins de 10% du budget a été pourvu par les contribuables canadiens…

3 – Retour de Québec dans la LNH: du sable dans l’engrenage
Sur un plan plus local, le projet de doter la ville de Québec d’un nouvel amphithéâtre multifonctionnel, qui serait un catalyseur pour le retour des Nordiques dans la Vieille capitale et une possible candidature olympique, a reçu une douche d’eau froide en fin d’année lorsque Stephen Harper a annoncé que le gouvernement fédéral n’y contribuerait pas. Le maire Régis Labeaume et Équipe Québec n’ont pas semblé trop préoccupés par ce revers qui a repoussé la date butoir (31 décembre) fixé pour compléter le montage financier. Il va sans dire que l’éventuel propriétaire de l’équipe devra briser sa tirelire s’il désire réellement que ce projet voie le jour. La LNH n’a cependant pas donné de signes encourageants ces derniers temps…

Pour lire la suite de cette chronique mise en ligne sur le site de Ruefrontenac.com, cliquez ici.

mercredi 29 décembre 2010

La transformation d'un stade de football... en patinoire de la LNH !



Ce qu'il faut, joue et nuit, pour transformer un stade de football en patinoire de la LNH

Si la température est clémente (du froid!), les Capitals de Washington et les Penguins de Pittsburgh s'affronteront dimanche dans la Classique hivernale devant quelque 60 000 spectateurs au Heinz Field, le domicile habituel des Steelers de Pittsburgh (NFL)...

dimanche 26 décembre 2010

«Faites vos jeux» en toute fin de match


Que penseriez-vous si l’annonceur maison du Centre Bell ou le descripteur des matchs du Canadien à la télévision déclarait en fin de rencontre que les cinq dernières minutes de jeu sont une présentation du Casino de Montréal? Un coup de génie ou une promotion de mauvais goût?

En tout cas, les amateurs de sport de la région de New York sont les premiers à «subir» ce nouveau type de publicité depuis quelques semaines.

Foxwood Resort Casino vient de signer une entente pour devenir le commanditaire exclusif des cinq dernières minutes des matchs de hockey et de basket-ball disputés au Madison Square Garden et des parties locales des Knicks (NBA), des Rangers (LNH), du Liberty (WNBA), des Devils (LNH) et des Islanders (LNH) diffusées au réseau MSG.

Selon les parties impliquées, cette commandite appelée «Foxwood Final Five» serait la première initiative d’une société commerciale visant à «s’approprier» un moment spécifique d’un match de sport professionnel autant à l’aréna qu’à la télévision.

Cet accord est aussi le plus récent à intervenir entre un casino et une équipe sportive dont la clientèle est sensiblement la même, soit les hommes dans la trentaine ou la quarantaine qui dépensent passablement d’argent dans le «divertissement».

«Nos recherches ont démontré que leur clientèle et celle de nos arénas se ressemblent beaucoup, a indiqué au New York Times le président de MSG Sports, Scott O’Neil. Jusqu’à maintenant, on a vu des entractes «commanditées» par telle ou telle entreprise. Dans le cas de cette commandite, elle est activée lorsque les partisans sont les plus engagés dans un match.»

L’entente de cinq ans rapporterait environ 1M$ par année selon une personne au fait des négociations qui a requis l’anonymat.

Pour lire la suite de cette chronique mise en ligne sur le site de Ruefrontenac.com, cliquez ici.


samedi 18 décembre 2010

Blue Jackets, Coyotes, Islanders, Stars et Thrashers en arrachent... aux guichets


Quelle équipe aboutira à Québec ou à Winnipeg? Bien que le commissaire Gary Bettman ne semble pas très chaud à l’idée de relocaliser des équipes, il devient de plus en plus évident que certains marchés ne sont pas ou ne sont plus en mesure de «faire vivre» une concession de la LNH.

L’assistance n’est pas le seul facteur à prendre en compte pour établir la santé financière d’une formation du circuit, mais elle est souvent le miroir de l’intérêt d’une communauté pour une propriété sportive.

Cela étant dit, il est toujours intéressant de jeter un coup d’œil sur ces statistiques… pour constater dans quels marchés le hockey est… «malade».

Pour les deux premiers mois de la saison 2010-2011, les plus grandes baisses d’assistance ont été enregistrées à Dallas (-15,3%), à Columbus (-15,0%), à Long Island (-13,7%) et à Atlanta (-12,7%).

En date du 30 novembre, les Islanders avaient attiré le moins de spectateurs en moyenne (10 773).

Malgré une augmentation de 11,2% aux guichets, les Coyotes de Phoenix détenaient la deuxième pire moyenne de la LNH (11 028). Et ce n’était guère mieux pour les Thrashers (11 915).

À l’opposé, les Predators de Nashville ont fait passer leur moyenne de 13 488 à 16 183 spectateurs par match (+20,0%).

Des hausses ont aussi été enregistrées aux domiciles des Kings de Los Angeles (+9,6%), des Hurricanes de la Caroline (+9,0%) et du Lightning de Tampa Bay (8,5%).

Pour lire la suite de cette chronique mise en ligne sur le site de Ruefrontenac.com, cliquez ici.

samedi 11 décembre 2010

«La perfection au masculin», version Ovechkin


À ceux qui se demandaient pourquoi l’attaquant Alex Ovechkin était si bien rasé ces dernières semaines comparativement à l’image échevelée qu’il nous avait présentée durant ses cinq premières saisons dans la LNH, en voici l’explication fort simple.

Le numéro 8 des Capitals de Washington est devenu cette semaine le plus récent ambassadeur de la marque Gillette, qui exige évidemment de ses «messagers» une apparence… soignée.

L’annonce de ce partenariat d’affaires d’une durée de plusieurs années – les modalités financières n’ont pas été dévoilées – a été faite simultanément à Washington et à Moscou, où Gillette entend faire une percée commerciale. Rappelons que les prochains Jeux olympiques d’hiver auront lieu dans une ville russe (Sotchi) en 2014.

L’image de l’ailier gauche de 25 ans sera utilisée dans toutes les publicités et dans toutes les activités de marketing de cette marque vedette de Procter & Gamble (P&G), principalement en Russie et en Europe de l’Est. Il y fera la promotion des produits de la famille Gillette Fusion et d’une nouvelle série de produits destinés aux hommes ayant la peau sensible…

Deux publicités à la télévision, d’autres imprimées et en ligne ainsi que de l’affichage sur les lieux de vente mettant en vedette Ovechkin sont intégrés à la première campagne promotionnelle, qui s’est mise en branle il y a quelques jours.

Si les Capitals terminent dans les huit premières équipes de la conférence de l’Est, Ovechkin devra-t-il dire adieu à la «barbe des séries»?

Pour lire la suite de cette chronique mise en ligne sur le site Ruefrontenac.com, cliquez ici.

Free Blog Counter