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jeudi 17 décembre 2009

Le Canadien et Guy Carbonneau ont été les plus présents dans les médias en 2009


Sur la scène sportive, c'est le Canadien et Guy Carbonneau (son congédiement, entre autres) qui ont fait le plus parler d'eux dans les médias québécois en 2009 d'après le bilan annuel de l'actualité rendu public hier par la firme Influence Communication.

Vous trouverez ci-dessous les extraits les plus intéressants
de ce rapport:

Sur une période de 7 jours et de 24 heures, c’est l’investiture de Barack Obama qui décroche le grand prix de la nouvelle la plus citée en 2009, tout domaine confondu. D’ailleurs, l’investiture d’Obama a constitué la plus importante éclipse médiatique des dernières années avec 90,23% de l’actualité québécoise le 20 janvier dernier entre 10 h et 13 h. Les deux autres éclipses médiatiques de l’année ont été l’hommage à Michael Jackson et le congédiement de Guy Carbonneau.

Rappelons qu’au cours de la 2e semaine de mars, Henri-Paul Rousseau était l’individu le plus médiatisé au Québec. Le 9 mars dernier à 16 h 30, 12,75% des nouvelles québécoises portaient sur les déclarations de l’ancien président de la Caisse de dépôt. Quelques minutes plus tard, son poids médias chutait subitement à 4,31%, perdant 66% de sa vélocité. Bob Gainey venait de congédier son entraineur en chef Guy Carbonneau. En début de soirée, plus de 82% de l’actualité portait sur cette nouvelle.

Ajoutons que la couverture accordée au congédiement de l’entraineur du Canadien de Montréal, Guy Carbonneau, a été comparable à certains égards au traitement médiatique des tragédies telles que l’attentat de Dawson, le viaduc la Concorde et les émeutes de Montréal-Nord.

En effet, les chaînes d’information continue ainsi que les réseaux spécialisés ont maintenu pendant les premières heures un facteur de répétition de 19,11. Le facteur de répétition moyen au Québec en période de crise est de 18. En moyenne et en temps normal, il a été de 2,6 en 2009.

Des bulletins... Tricolore

On pourrait s’amuser longtemps sur l’utilisation ou non de la lettre «s» à la fin du mot sport dans le cadre de nos bulletins de nouvelles. Ce qui est évident, c’est que ceux-ci tournent essentiellement autour des activités du Canadien de Montréal.


Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Plus de 85% des bulletins de sport au Québec portent sur le Canadien de Montréal. Les Alouettes qui viennent de remporter la Coupe Grey occupent en moyenne 3,61% de ce type d’information, alors que l’Impact, qui est aussi champion dans sa ligue, se contente d’un maigre 1,43%. Les autres équipes de la LNH décrochent 3,04%. Tous les autres sports professionnels et amateurs réunis se partagent 6,42% des nouvelles du sport.

Bien sûr il serait rassurant de croire qu’il en est de même dans les autres marchés de la LNH. Chaque jour, 35% de tout ce qui se dit ou s’écrit sur les activités de la LNH provient du Québec, alors que nous ne comptons pour l’instant que sur une seule équipe. Le Canada anglais, qui compte cinq équipes, génère plus de 50% du volume d’information sur la ligue. En comparaison, les médias américains produisent 14% de la couverture globale sur la LNH avec 24 équipes.

Le palmarès sport
(Événement - période de pointe - poids médias sur 7 jours)


Malgré un effritement important de l’actualité sportive en 2009, le hockey
occupe tout de même 6 des 15 premières positions dans le palmarès des nouvelles les plus citées sur une période de 7 jours au Québec:

- Crise chez le Canadien : Kovalev et les Kostitsyn (février) 7,58%
- Congédiement de Guy Carbonneau (mars) 5,78%
- Repêchage du Canadien de Montréal (juin) 5,65%
- Retour de la LNH à Québec/Nouvel amphithéâtre (octobre) 4,51%
- Rumeurs au sujet de Vincent Lecavalier (janvier) 4,14%
- Les joueurs autonomes et le CH 2.0 (juillet) 3,74%

Bob Gainey, Carey Price et Guy Carbonneau font partie du Top 10 des personnalités qui ont fait la nouvelle au Québec en 2009. Gainey (4e - 1,23%), Price (5e - 1,22%) et Carbonneau (9e - 0,88%) ont notamment été devancés par les politiciens Barack Obama (3,63), Stephen Harper (2,51%) et Jean Charest (2,37%).

Le top 10 des sports les plus médiatisés dans le monde en 2009

1- Baseball (5,99%)
2- Soccer (4,47%)
3- Course automobile (4,31%)
4- Football (3,79%)
5- Golf (2,21%)
6- Tennis (2,13%)
7- Hockey (1,81%)
8- Rugby (1,71%)
9- Quilles (1,51%)
10- Courses de chevaux (1,32%)

«Bogue de l'année»

Pour une 4e année d’affilée, les analystes d’Influence
Communication ont octroyé le prix «Bogue de l’année». Il s’agit de la seule variable purement subjective, basée sur le jugement de son équipe d’analystes. Le prix est décerné chaque année à une nouvelle qui a bénéficié d’un traitement démesuré compte tenu des enjeux en cause.

Cette année, le bogue de l'an 2009 revient aux rumeurs d'échange de Vincent Lecavalier! Le 13 janvier dernier entre 7 h et midi, les médias québécois rappelaient la rumeur voulant que Lecavalier soit sur le point d’être échangé au Canadien toutes les 8 minutes. En 24 heures, les médias avaient accordé 11,68% de leur contenu à la nouvelle surpassant la mort de Jean-Paul II en 2005.

Pour accéder au bilan complet (PDF) d'Influence Communication, cliquez ici.

mardi 13 octobre 2009

La vidéo de Laraque... que personne n'a vu aujourd'hui!



Depuis ce matin, on parle beaucoup d'une publicité jugée sexiste qui met «en vedette» l'homme-fort du Canadien Georges Laraque.

Cependant, c'est pas pour me vanter, mais je vous en avais fait part il y a presque deux semaines dans un précédent blogue
. Je vais donc m'abstenir d'en rajouter aujourd'hui...

Cette nouvelle controverse vient toutefois jeter de l'ombre sur la nouvelle association entre Big Georges et People for the Ethical Treatment of Animals (PETA), une association à but non lucratif qui défend les droits des animaux.

PETA l'a approché récemment après avoir appris que le numéro 17 du Tricolore était devenu végétarien «parce qu'il ne voulait pas faire souffrir les animaux», nous apprend un blogue publié sur le site de ce groupe.

Laraque a donc accepté de faire un témoignage vidéo (en anglais) sur son «régime alimentaire» en appui aux actions de PETA. Vous pouvez voir cette vidéo en cliquant sur la fenêtre supérieure.

Dans la fenêtre ci-dessous, Laraque explique les raisons pour lesquelles il a accepté de s'associer à PETA...


vendredi 2 octobre 2009

CH: Argent et religion font bon ménage

Ce texte a été publié originellement dans le cahier spécial de RueFrontenac.com portant sur la nouvelle saison du Canadien de Montréal. Pour le bénéfice des lecteurs de ce blogue, je le reproduits intégralement ci-dessous.

À l’instar des Maple Leafs de Toronto (LNH), des Yankees de New York (baseball), des Redskins de Washington (NFL) et des Knicks de New York (NBA), le Canadien de Montréal est l’une des concessions de sport professionnel qui génèrent le plus de revenus en Amérique du Nord. Si plusieurs observateurs donnent tout le crédit au personnel de marketing, ce succès financier repose essentiellement sur le culte que les Québécois vouent à l’équipe, croient deux professeurs d’université interrogés par Rue Frontenac.


«Le Canadien, c’est une religion et un phénomène sociologique à la Madonna. Pour le peuple, cette équipe mythique est une institution aussi forte que le Parlement, illustre Luc Dupont, un spécialiste du marketing, de la publicité et des médias de l’Université d’Ottawa. Le hockey, ça dépasse le sport, c’est l’ADN des Québécois.»

Suivre les activités du Canadien, regarder les matchs à la télévision, acheter des billets pour aller au Centre Bell, être associé à l’équipe à titre de commanditaire, se procurer des produits dérivés et s’afficher ouvertement comme un partisan, c’est une façon de s’affirmer pour le peuple québécois, fait remarquer ce spécialiste qui est aussi auteur et conférencier.

«C’est encore plus vrai depuis le départ des Expos et des Nordiques. Parce que l’Impact (soccer) est un projet en devenir et que les Alouettes (football) évoluent dans une ligue secondaire, les gens n’ont plus que le Canadien à se mettre sous la dent, ajoute Luc Dupont. Toute l’attention est donc portée sur cette équipe qui jouit d’un engouement et d’une visibilité extraordinaires.»

Mise en garde

S’il convient que l’équipe bénéficie d’une relation émotionnelle très forte avec les Québécois qui lui permet «d’occuper toute la place», André Richelieu met en garde le Canadien contre un excès de confiance, le même mal qui ronge souvent une formation affrontant un adversaire censément plus faible.


Ce spécialiste du marketing du sport et de la gestion de la marque de l’Université Laval croit que le Tricolore doit s’attarder sur le «produit» s’il ne veut pas voir ses revenus fondre comme... une patinoire au soleil.

«Depuis la dernière conquête de la coupe Stanley en 1993 et encore plus depuis que George Gillett est devenu propriétaire du Canadien en 2001, on a l’impression que le rendement de l’équipe est un élément secondaire pour l’organisation.

«Durant cette période, le prix des billets a fait un bond prodigieux, le prix de la bière a atteint presque 10$, les cotes d’écoute ont explosé, les occasions de commandite ou de publicité se sont multipliées dans le Centre Bell et l’animation est y omniprésente, mais le Canadien n’a participé que sporadiquement aux séries éliminatoires», a rappelé André Richelieu.

«Avec l’année du centenaire, l’organisation a voulu se raccrocher aux époques glorieuses, croyant que cette seule pensée allait faire du Canadien une équipe gagnante. Mais force est de constater que la formation de la saison dernière était loin d’être l’héritière de ses ancêtres.»

S’identifier à des gagnants

Bien qu’il croie que le fil émotionnel entre l’équipe et les partisans puisse encore se casser, le professeur de marketing de l’Université Laval voit de bonnes raisons d’envisager l’avenir avec optimisme.


«Après une année du centenaire désastreuse sur le plan sportif, le gros coup de balai donné par Bob Gainey dans l’intersaison est un premier signe démontrant que l’organisation cherche à remettre le focus sur le produit. Les joueurs acquis cet été, s’ils répondent aux attentes placées en eux, devraient solidifier l’équipe.»

Doit-on blâmer l’organisation pour ne pas avoir embauché des joueurs francophones, comme plusieurs l’ont fait ces dernières semaines?

«Contrairement à la croyance populaire, l’attachement à une équipe n’est pas une question ethnique, précise André Richelieu. Le Russe Alex Kovalev est un bon exemple; il était aimé parce qu’il faisait rêver les partisans, qu’il leur donnait un espoir de victoire.

«Des joueurs locaux, ça donne une belle jambe, mais l’effet est diminué si cela ne se traduit pas par la victoire. Les gens préfèrent s’identifier à des gagnants, qu’importe leur origine. Je pense que le Canadien l’a bien compris cette année.

Saturation

D’un point de vue financier, Luc Dupont n’est pas du tout inquiet pour le Canadien. Il se demande toutefois comment il pourra générer de nouveaux revenus, alors que le prix des billets a atteint des sommets inégalés.


«Le Centre Bell a été conçu pour maximiser le nombre d’emplacements publicitaires. Cependant, le moindre espace est déjà utilisé. Grâce à la vidéo, le tableau indicateur est mis à contribution sans bon sens. Qu’est-ce qu’il peut bien rester à commanditer?»

Autre point à considérer: plus il y a d’annonces dans un espace restreint, moins la publicité est efficace. «On n’est pas loin du point de saturation.»

Néanmoins, Luc Dupont pense que le département demarketing du Canadien n’est pas à court d’idées. «Internet ouvre des possibilités qu’on n’aurait jamais imaginées il y a seulement quelques années. C’est peut-être là que se trouve la prochaine mine d’or.»

vendredi 25 septembre 2009

Finances du Canadien: des chiffres impressionnants

Voici quelques données qui démontrent que les finances du Canadien se portent très bien:

181 M$ US
Prix payé par l’Américain George Gillett pour 80,1% des actions du Canadien et la totalité des actions du Centre Molson, rebaptisé Centre Bell par la suite (2001)


334 M$ US
Valeur du Canadien établie par la revue Forbes (2008)


567 M$ CA
Prix de vente du Canadien et du Centre Bell à un groupe mené par la famille Molson (2009)


288 M$ CA
Revenus combinés du Canadien et du Groupe Spectacles Gillett (2008)


45 M$ CA
Bénéfice annuel avant intérêts, impôts et amortissements (2008)


55,7 M$ US
Masse salariale – joueurs (2009)


16 000
Nombre d’abonnements de saison


98 %
Taux de renouvellement des abonnements de saison

6000
Nombre de personnes inscrites sur une liste d’attente pour l’achat d’abonnements de saison


100 $CA
Frais d’inscription pour chaque billet demandé sur la liste d’attente – des frais de gestion annuels de 39 $ sont aussi exigés


7355 $CA
Prix unitaire des abonnements de saison les plus chers


62,26 $US
Coût moyen des billets la saison dernière (+ 9,3 %), le plus élevé après celui des Maple Leafs de Toronto (76,15 $US). La moyenne de la LNH s’élevait à 49,66 $US (+ 5,1 %)


361,25 $US
Coût moyen d’une soirée au Centre Bell pour une famille de quatre personnes en 2008-2009 – ça comprenait le prix de quatre billets, de quatre petites boissons gazeuses, de deux bières, de quatre hot-dogs, de deux programmes souvenir, d'une place de stationnement et de deux casquettes.


182
Nombre de matchs consécutifs à guichets fermés (21 273) au Centre Bell


125 à 150
Nombre d’événements – hockey, boxe, spectacles, etc. – qui se déroulent au Centre Bell en une année



NDLR : Les montants en dollars américains n’ont pas été convertis; une conversion en dollars d’aujourd’hui n’aurait pas reflétée la somme réelle de l’époque.

Sources : Forbes, Les Affaires, le site Internet du Canadien, Radio-Canada, Team Marketing Report

jeudi 24 septembre 2009

RueFrontenac.com lance un cahier spécial sur la nouvelle saison du Canadien

Ruefrontenac.com, le site des employés en lock-out du Journal de Montréal, vient de faire une première incursion dans l'imprimé en publiant un cahier spécial sur la nouvelle saison du Canadien de Montréal.

Ce cahier de 40 pages tout en couleurs, tiré à 50 000 exemplaires, est un guide à conserver pour tout amateur de hockey à l'aube de la saison 2009-2010 de la LNH.

Un communiqué émis jeudi soir indique que «les lock-outés du Journal de Montréal souligneront le huitième mois de conflit aujourd'hui en distribuant la toute première publication papier de RueFrontenac.com. Cette édition spéciale sera distribuée aux abords du Centre Bell et du stade Saputo à compter de 21h30 par les membres du Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal (STIJM). Elle sera par la suite distribuée dans divers quartiers stratégiques de la métropole à compter de demain».

Puisqu'il ne sera pas possible pour tous d'en obtenir une copie, il est dès maintenant possible d'accéder à une version PDF sur le site de RueFrontenac.com (le chargement est un peu long, soyez patient!).

Étant l'un des 253 lock-outés du Journal de Montréal, j'ai eu la chance de mettre mon grain de sel dans la réalisation de cette publication très spéciale. À la page 38, on y trouve un article que j'ai écrit sur le culte que vouent les Québécois au Canadien de Montréal à la suite d'entrevues réalisées avec deux experts en marketing sportif, Luc Dupont et André Richelieu.

Auparavant, vous aurez eu la chance de lire les textes et analyses des experts de hockey que sont Bertrand Raymond, Marc de Foy, Pierre Durocher, Serge Touchette, André Rousseau, Mario Leclerc, Martin Leclerc, Jonathan Bernier, Mario Brisebois et François Foisy. Et c'est sans oublier les chroniqueurs-invités Martin Brodeur et Jacques Demers.

Bonne lecture!

Pour lire le communiqué émis par RueFrontenac.com, cliquez ici.

Vous trouvez ci-dessous quelques articles portant sur le lancement de ce cahier spécial:

mercredi 23 septembre 2009

La Cage aux Sports «passe la rondelle» à «Go le gros»















Quelques jours avant le début d’une nouvelle saison du Canadien, La Cage aux Sports vient de lancer une campagne multiplateforme «agressive» axée sur les plaisirs du sport en «gang».


Elle met en scène «Go le gros», un homme bien portant vêtu d’un uniforme – il ressemble à celui des Alouettes, mais il reprend en fait les couleurs de la chaîne de resto-bars d’ambiance sportive – qui arrive dans un lieu public (parvis d’église, restaurant, salle d’attente, centre commercial, etc.), sort sa trompette et fait du bruit devant un «auditoire» abasourdi. Il quitte ensuite la place en raison du peu d’enthousiasme suscité autour de lui…


C’est l’agence de publicité Alfred, qui s’était vu décerner l’ensemble des activités de communication de La Cage aux Sports en juin dernier, qui est derrière cette nouvelle campagne.


Dans une entrevue à Infopresse.com, Jacques Labelle, associé et directeur général d’Alfred, a mentionné que «l’objectif des messages est de rappeler, tout simplement, que c’est toujours plus le fun d’aller à La Cage. Le personnage que nous avons créé correspond à l’image du consommateur ordinaire, qui a envie de faire la fête, une personne à qui l’on a le goût de parler».


En plus de trois messages télé qui ont été mis en ondes la semaine dernière et de l’achat d’espaces publicitaires dans les journaux et dans divers sites Internet, la campagne avait été précédée d’une opération de marketing viral sur Youtube et Facebook.


Un site Web a aussi été créé pour soutenir la campagne (et présenter tous les messages) : www.golegros.tv


mercredi 16 septembre 2009

Georges Laraque tient un rôle muet dans une publicité de Rogers !

Au début du camp d'entraînement du Canadien de Montréal, Georges Laraque a annoncé qu'il avait adopté une nouvelle approche avec les journalistes en promettant de ne plus faire de grandes déclarations. «Le cirque Georges Laraque et les médias est terminé!», a-t-il lancé aux reporters samedi dernier.

Nul doute que la direction du Canadien a apprécié ces commentaires de Big Georges.

Cependant, le département du marketing ne doit pas approuver que l'homme fort du Canadien soit devenu une vedette de la dernière campagne de publicité télévisée de Rogers, un compétiteur féroce de Bell, un commanditaire de l'équipe et, de surcroît, un des futurs copropriétaires!

Bien que Laraque avait promis «de se la fermer» cette année - il tient un rôle muet dans la publicité présentement en ondes -, il ne pouvait pas donner une plus grande jambette à la main qui le nourri...

Une autre controverse se dessine, n'est-ce-pas?

Le site InfoPresse.com rapporte ce matin que cette campagne a été créée par l'agence Marketel.

Dans cette campagne, «l'opérateur (Rogers) démontre son avantage en s'affichant plus fiable que des sources d'information elles-mêmes. Comme le démontre la publicité de 30 secondes, dans laquelle un sportif préfère demander de l'information sur Georges Laraque au porte-parole de Rogers plutôt qu'à l'homme fort en personne».

Pour voir l'annonce (QuickTime est nécessaire), cliquez ici.

jeudi 10 septembre 2009

Achat du Canadien: les deux tiers de l'actionnariat sera québécois

Andrew et Jeffrey Molson, photographiés en mai dernier (photo fournie par la famille Molson).

On en a appris un peu plus jeudi matin sur la transaction qui fera passer le Canadien, le Centre Bell et le Groupe Spectacles Gillett dans le giron de la famille Molson.

Dans le cadre du tournoi de golf annuel du Canadien au Club de golf Laval-sur-le-Lac, un très émotif George Gillett a passé le flambeau à la famille Molson même s'il reste encore quelques détails à régler avant que la transaction ne soit officielle. Elle doit notamment être approuvée par le Bureau des gouverneurs de la LNH, ce qui devrait n'être qu'une formalité.

Quelques renseignements dévoilés lors du point de presse:
  • Le prix final de la transaction n'a pas été révélé (on parle de près de 600 M$);
  • L'actionnariat sera composé au deux tiers d'intérêts québécois;
  • Six individus, entreprises ou organismes seront actionnaires: la famille Molson (Geoffrey Molson sera le commandité et le président du conseil d'administration), BCE (un important commanditaire du Canadien), Woodbridge Limited (holding privé), le Fonds de solidarité de la FTQ, Michael Andlauer (le propriétaire des Bulldogs de Hamilton - le club-école du Canadien) et Luc Bertrand (ancien président de la Bourse de Montréal);
  • Les futurs propriétaires vont acquérir les 19,9% d'actions détenues par Molson-Coors (la brasserie demeurera commanditaire de l'équipe);
  • Banque Nationale Groupe Financier a pris la responsabilité du financement de la dette et a formé un syndicat bancaire avec le Mouvement des caisses Desjardins et la Banque Scotia);
  • Investissement Québec prêtera une somme de 75 M$.
Geoffrey Molson a indiqué qu'il n'y aurait pas de changements majeurs dans l'administration de l'équipe, que ce soit dans les bureaux ou sur la glace. Le directeur général Bob Gainey et le président Pierre Boivin seraient bien en selle.

Vous trouverez ci-dessous quelques liens vers d'autres articles publiés sur ce sujet (j'en ajouterai tout au long de la journée de jeudi):

La vente du Canadien au groupe de la famille Molson est complétée

Molson veut une 25e Coupe Stanley
Geoff Molson présente son équipe
Qui sont les partenaires de Geoffrey Molson?
Gillett passe le flambeau aux Molson
Pierre Boivin confirmé à la présidence du Canadien
La vente du Canadien est bouclée
Geoffrey Molson présente ses partenaires
Prêt d'IQ: le Canadien devra rester à Montréal
Molson: la nouvelle génération
Molson-Coors et le Canadien: le divorce est consommé
Une décision déchirante pour George Gillett

La chronologie de la propriété
L'ère Gillett: du creux au sommet de la vague
2001-2009: l'ère George Gillett
Qui sont les frères Molson?

La structure financière est complétée pour l'acquisition du Canadien (communiqué)
Le gouvernement du Québec autorise un prêt remboursable de 75 M$ (communiqué)

Dans la presse anglophone:

Canadiens sale all but complete

Molson Family Nears Completion Of Canadiens Deal

Gillett finalizes sale of Montreal Canadiens to Molson
Molson Family to Buy Molson Coors Stake in Canadiens

lundi 7 septembre 2009

Divorce: l'ex-actrice Jessica Welch «arrache» 1 M$ à Richard Zednik

L'ancien joueur du Canadien de Montréal, Richard Zednik, vient de consentir plus de 1 M$ US à l'ex-actrice québécoise Jessica Welch dans un règlement de divorce prononcé dans une cour du sud de la Floride.

Pendant une relation de huit ans, Welch aurait été victime de violence conjugale. Elle a demandé le divorce en mars dernier.

Selon les termes du règlement, la femme de 30 ans touchera un montant unique de 1 M$ US, une pension alimentaire pour enfant de 9270 $US par mois et une somme indéterminée liée aux dépenses associées aux besoins de la fille issue de cette relation difficile. Ella est aujourd'hui âgée de six ans.

Le hockeyeur et l'actrice avaient fait connaissance à Montréal en 2001. Ils s'étaient mariés pendant le lock-out de la LNH (27 août 2005). Welch avait suivi son époux lorsqu'il a été échangé aux Capitals de Washington après la saison 2005-2006. Zednik portait les couleurs des Panthers de la Floride au cours des deux dernières saisons. Soulignons qu'il a survécu à une blessure importante le 10 février 2008 lorsque son coéquipier Olli Jokinen l'a coupé à la gorge accidentellement avec un de ses patins.

Cet été, le Slovaque a signé un contrat de deux ans avec la formation russe le Lokomotiv de Yaroslavl, de la Kontinental Hockey League (KHL).

Pour justifier ses demandes monétaires, Welch a expliqué à un juge de Delray Beach, en Floride, qu'elle avait abandonné une carrière cinématographique pour «tenir un rôle» d'épouse.

Welch a joué dans quelques longs métrages anglophones, dont Are You Afraid of the Dark? (1991), Number 9 (2002) et Largo Winch (2008).

Au Québec, elle est mieux connue pour ses apparitions dans le télé-roman Watatatow 1991-2005), les films Louis 19, le roi des ondes (1994) et Cheech (2006), ainsi que la télé-série Lance et Compte - La nouvelle génération (2002).

Un retour au petit et au grand écran ou une vie de millionnaire pour Jessica Welch? Seul l'avenir nous le dira.

Welch est représentée par l'Agence Ginette Achim.

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