vendredi 9 octobre 2009

Pittsburgh couronnée meilleure ville de sports en Amérique du Nord

En dépit des performances médiocres de ses Pirates (baseball), Pittsburgh vient d’être nommée la meilleure ville de sports (best sports cities) en Amérique du Nord par The Sporting News.

À mon avis, le choix de Pittsburgh était un incontournable après que les Steelers et les Penguins eurent remporté respectivement le Super Bowl et la coupe Stanley en 2009.

Montréal? La ville de Gérald Tremblay (au moins jusqu’au 1er novembre) occupe la 45e place derrière trois autres villes canadiennes: Toronto (36e), Vancouver (39e) et… Calgary (42e). Edmonton (53e) et Ottawa (54e) sont les seules autres villes non américaines à figurer dans cette nomenclature comprenant pas moins de 399 agglomérations.

Ce classement annuel est établi principalement à la suite de l’analyse du ratio victoires/défaites, de la présence en séries éliminatoires, du nombre d’équipes et du niveau d’assistance.

Rappelons que Boston a occupé la tête du classement dans quatre des sept années précédentes.

Voici les 10 premières villes du palmarès de The Sporting News :
  • 1. Pittsburgh
  • 2. Philadelphie
  • 3. Boston
  • 4. Chicago (et Evanston)
  • 5. Los Angeles
  • 6. New York
  • 7. Phoenix (et Tempe)
  • 8. Miami
  • 9. Dallas-Fort Worth
  • 10. Detroit (plus Ann Arbor et Ypsilanti)
Pour voir le classement complet des 399 villes, cliquez ici.

Pour voir une vidéo de la séance de photos de Sidney Crosby et de Ben Roethlisberger, cliquez ici.

jeudi 8 octobre 2009

Tiger Woods réfute l'affirmation qu'il soit milliardaire


Dans une récente chronique publiée dans le site RueFrontenac.com, je rapportais l'affirmation de la revue Forbes selon laquelle Tiger Woods était devenu le premier athlète à engranger un milliard de dollars américains en revenus depuis le début de sa carrière.

Interrogé mardi en marge de la coupe des Présidents qui se met en branle aujourd'hui à San Francisco, Woods s'est amusé de la question puis a répliqué qu'il n'avait pas tant d'argent. «Je ne sais pas d'où sort ce chiffre.»

Probablement que seul le comptable du prolifique golfeur sait exactement ce que vaut sa fortune.

N'empêche que si Woods n'a pas encore dépassé cette «marque», ce n'est qu'une question de semaines ou de mois tout au plus avant que ses émoluments à vie atteignent les dix chiffres...

Woods n'a pas un milliard de dollars dans son compte en banque, on s'entend, mais c'est la somme qu'il a accumulée en bourses, bonis, commandites, honoraires d’apparitions publiques et design de terrains de golf depuis qu'il a joint les rangs de la PGA en 1996.

J'imagine que son «train de vie» fait en sorte qu'il en a dépensé un peu...

mercredi 7 octobre 2009

Le domicile des 67’s d’Ottawa rebaptisé le Urbandale Centre


De nos jours, il est coutume pour les organisations sportives professionnelles de «vendre» le nom des stades ou des arénas dans lesquels elles évoluent pour engraisser sa colonne des revenus.

Le Canadien de Montréal l’a fait avec le Centre Bell. Les Giants de San Francisco jouent au AT&T Park. Les Texans de Houston disputent leurs matchs locaux au Reliant Stadium.

Dans le hockey junior, la visibilité associée à cette commandite est plus limitée et la pratique est donc moins répandue.

À Ottawa, la ville et les 67’s ont essayé plusieurs fois de vendre le nom du Civic Centre, sans succès. Cependant, l’été dernier, ils ont trouvé une façon détournée pour arriver à leurs fins…

Moyennant une contrepartie de 1 000 $, les 67’s d’Ottawa ont remis aux propriétaires de petites et moyennes entreprises deux billets de saison et une soirée dans une loge luxueuse et, par la même occasion, leur ont offert la chance de gagner les droits d’appellation de l’aréna – situé au parc Lansdowne – pendant une saison complète. Plus de 1000 entreprises auraient répondu à cette invitation.

Le tirage au sort a eu lieu pendant le match inaugural (le 25 septembre) de la formation de Ligue de hockey de l’Ontario. Le hasard a choisi une entreprise locale du nom de Urbandale Construction.

Mercredi dernier, le propriétaire de l’équipe, Jeff Hunt, a annoncé que le Civic Centre portera le nom «The Urbandale Centre» jusqu’au 1er juillet 2010.

La modification de l’affichage à l’intérieur et à l’extérieur de l’aréna se fera dans les prochaines semaines.


Le nom du nouveau commanditaire sera aussi visible dans tous les outils promotionnels et toutes les publicités imprimées ou électroniques (audio et vidéo) des 67’s d’Ottawa.

mardi 6 octobre 2009

Trois anciens du Canadien dans le «Body Issue» d’ESPN Magazine

La surfeuse australienne Claire Bevilacqua (photo du haut), le pilote de NASCAR Carl Edwards (photo de gauche) et l'adepte d'arts martiaux mixtes Gina Carano (photo de droite) ont posé dans la première édition du «Body Issue» d’ESPN The Magazine. Photos ESPN The Magazine (James Dimmock et Sarah A. Friedman)

Chris Higging, Mike Komisarek et Sheldon Souray, trois ex-joueurs du Canadien de Montréal, font partie de la trentaine d’athlètes qui ont accepté de poser nus… ou presque dans le premier «Body Issue» d’ESPN The Magazine disponible en kiosque dès vendredi.


Le rédacteur en chef du magazine, Gary Belsky, avait déjà précisé que «les athlètes impliqués poseront de manière artistique et que les parties «sensibles» seront couvertes ou positionnées de façon à ne pas être visibles».

Mesdames et Messieurs, on sera donc bien loin de ce qu’on peut voir dans Playboy ou dans d’autres revues du genre...

«Notre intention n’est pas d'évoquer la sexualité des athlètes, mais plutôt de montrer leur corps et d’expliquer les efforts auxquels ils ont dû s’astreindre pour arriver à ce résultat», a ajouté Belsky dans une entrevue accordée au USA Today.

Membre de l’équipe olympique de softball des États-Unis, Jessica Mendoza a posé pour le magazine alors qu’elle était enceinte de huit mois.

ESPN The Magazine n’aurait pas sollicité la pilote d’Indycar Danica Patrick, qui pose régulièrement dans le numéro spécial de maillots de bain du magazine rival Sports Illustrated.

Ci-dessous, vous trouverez une liste partielle des athlètes qui poseront dans ce numéro spécial:
  • Arts martiaux mixtes: Gina Carano, Randy Couture
  • Athlétisme: Michelle Carter, Lolo Jones
  • Baseball: Joba Chamberlain, Nelson Cruz, Ivan Rodriguez
  • Basket-ball (NBA/WNBA): Dwight Howard, Cappie Pondexter
  • Boxe: Manny Pacquiao
  • Football (NFL): Torry Holt, Casey Hampton, Adrian Peterson
  • Golf (LPGA): Christina Kim, Sandra Gal, Anna Grzebien
  • Hippisme: Alexis Solis.
  • Hockey (LNH): Zdeno Chara, Bill Guerin, Chris Higgins, Mike Komisarek, Sheldon Souray
  • NASCAR: Carl Edwards, Mark Martin
  • Olympiques: Allison Baver, Susan Francia, Cheryl Haworth, Shawn Johnson, Jessica Mendoza, Johnny Weir
  • Ski: Kristi Leskinen, Julia Mancuso
  • Soccer: Natasha Kai, Bryan Namoff, Chris Pontius, Clyde Simms
  • Surf: Claire Bevilacqua; Laird Hamilton
  • Tennis: James, Blake, Serena Williams

lundi 5 octobre 2009

NBA: l'uniforme de Kobe Bryant le plus vendu en Europe


Pour la deuxième année consécutive, l’uniforme du garde Kobe Bryant, des Lakers de Los Angeles, est le plus vendu en Europe selon un communiqué émis par la NBA.

Le chandail de Bryant est déjà le meilleur vendeur aux États-Unis et en Chine.


Sur le vieux continent, le numéro 24 des Lakers arrive devant Kevin Garnett (Celtics), Pau Gasol (Lakers), LeBron James (Cavaliers), Dwyane Wade (Heat) et Tony Parker (Spurs) pour la période couvrant la saison 2008-2009.

La NBA n’a pas précisé le nombre de chandails vendus dans ses 16000 points de vente européens. Environ 30% des ventes de produits dérivés globales sont réalisées à l’extérieur des États-Unis.

En plus de Gasol (Espagne), sept autres athlètes faisant partie de cette liste sont originaires de l’Europe, dont Parker (France), Dirk Nowitzki (Allemagne) et Joakin Noah (France).

Voici la liste des uniformes les plus vendus en Europe en 2008-2009:

1. Kobe Bryant, Lakers de Los Angeles
2. Kevin Garnett, Celtics de Boston
3. Pau Gasol, Lakers de Los Angeles
4. LeBron James, Cavaliers de Cleveland
5. Dwyane Wade, Heat de Miami
6. Tony Parker, Spurs de San Antonio
7. Dwight Howard, Magic d’Orlando
8. Andrea Bargnani, Raptors de Toronto
9. Jose Calderon, Raptors de Toronto
10. Paul Pierce, Celtics de Boston
11. Dirk Nowitzki, Mavericks de Dallas
12. Rudy Fernandez, Trailblazers de Portland
13. Marco Belinelli, Warriors de Golden State
14. Joakim Noah, Bulls de Chicago
15. Gilbert Arenas, Wizards de Washington

dimanche 4 octobre 2009

Jeux de 2016: les droits de télévision rapporteront moins avec la victoire de Rio


Le Comité international olympique (CIO) a admis que les droits de télévision aux États-Unis vaudront beaucoup moins après que les Jeux d’été de 2016 eurent été octroyés à Rio de Janeiro.


Le président de la commission des finances, Richard Carrion, a indiqué à l’agence Associated Press qu’une victoire de Chicago, vendredi, aurait donné une meilleure valeur monétaire à ces droits.

Carrion a aussi spécifié que l’entente américaine – la plus lucrative – ne serait pas conclue avant 2012 si l’état de l’économie ne s’améliore pas.

Les réseaux américains NBC, ABC-ESPN et Fox devraient être dans la course pour les droits de télévision combinés des Jeux d’hiver de Sochi, en Russie (2014), et des Jeux d’été de Rio de Janeiro, au Brésil (2016).

NBC a déboursé la somme record de 2,2 milliards de dollars américains pour obtenir le droit de présenter les Jeux d’hiver de Vancouver (2010) et les Jeux d’été de Londres (2012).

Le CIO empoche plus de la moitié de ses revenus en droits de télévision.

samedi 3 octobre 2009

Le rose primera dans les stades de la NFL


Brett Favre, Larry Fitzgerald, Drew Brees et plusieurs autres vedettes de la NFL porteront des espadrilles roses et d’autres équipements teintés de rose pendant les parties du présent week-end pour souligner le Mois (octobre) de la prévention du cancer du sein.

Des auto-collants sur les casques, des gants, des casquettes et des serviettes de couleur rose seront aussi portés ou utilisés durant tous les matchs du circuit Goodell, dimanche et lundi.

Chaque ballon arborera le ruban rose associé à la cause, une pièce de monnaie rose servira au tirage au sort au début de la rencontre et le poteau des buts sera entouré d’un rembourrage… rose.


Les spectateurs seront invités à agiter des serviettes roses lors des matchs du Sunday Night Football et du Monday Night Football.

Le ballon et les équipements utilisés pendant les rencontres seront autographiés par les joueurs et ensuite mis à l’enchère sur le site www.NFLAuction.NFL.com. Les profits de cette vente seront remis à Société américaine du cancer.

Les amateurs pourront aussi acheter des produits dérivés à la boutique-souvenir de chaque stade. Encore là, une partie des profits sera donnée à des organismes de bienfaisance liés au cancer du sein.

vendredi 2 octobre 2009

CH: Argent et religion font bon ménage

Ce texte a été publié originellement dans le cahier spécial de RueFrontenac.com portant sur la nouvelle saison du Canadien de Montréal. Pour le bénéfice des lecteurs de ce blogue, je le reproduits intégralement ci-dessous.

À l’instar des Maple Leafs de Toronto (LNH), des Yankees de New York (baseball), des Redskins de Washington (NFL) et des Knicks de New York (NBA), le Canadien de Montréal est l’une des concessions de sport professionnel qui génèrent le plus de revenus en Amérique du Nord. Si plusieurs observateurs donnent tout le crédit au personnel de marketing, ce succès financier repose essentiellement sur le culte que les Québécois vouent à l’équipe, croient deux professeurs d’université interrogés par Rue Frontenac.


«Le Canadien, c’est une religion et un phénomène sociologique à la Madonna. Pour le peuple, cette équipe mythique est une institution aussi forte que le Parlement, illustre Luc Dupont, un spécialiste du marketing, de la publicité et des médias de l’Université d’Ottawa. Le hockey, ça dépasse le sport, c’est l’ADN des Québécois.»

Suivre les activités du Canadien, regarder les matchs à la télévision, acheter des billets pour aller au Centre Bell, être associé à l’équipe à titre de commanditaire, se procurer des produits dérivés et s’afficher ouvertement comme un partisan, c’est une façon de s’affirmer pour le peuple québécois, fait remarquer ce spécialiste qui est aussi auteur et conférencier.

«C’est encore plus vrai depuis le départ des Expos et des Nordiques. Parce que l’Impact (soccer) est un projet en devenir et que les Alouettes (football) évoluent dans une ligue secondaire, les gens n’ont plus que le Canadien à se mettre sous la dent, ajoute Luc Dupont. Toute l’attention est donc portée sur cette équipe qui jouit d’un engouement et d’une visibilité extraordinaires.»

Mise en garde

S’il convient que l’équipe bénéficie d’une relation émotionnelle très forte avec les Québécois qui lui permet «d’occuper toute la place», André Richelieu met en garde le Canadien contre un excès de confiance, le même mal qui ronge souvent une formation affrontant un adversaire censément plus faible.


Ce spécialiste du marketing du sport et de la gestion de la marque de l’Université Laval croit que le Tricolore doit s’attarder sur le «produit» s’il ne veut pas voir ses revenus fondre comme... une patinoire au soleil.

«Depuis la dernière conquête de la coupe Stanley en 1993 et encore plus depuis que George Gillett est devenu propriétaire du Canadien en 2001, on a l’impression que le rendement de l’équipe est un élément secondaire pour l’organisation.

«Durant cette période, le prix des billets a fait un bond prodigieux, le prix de la bière a atteint presque 10$, les cotes d’écoute ont explosé, les occasions de commandite ou de publicité se sont multipliées dans le Centre Bell et l’animation est y omniprésente, mais le Canadien n’a participé que sporadiquement aux séries éliminatoires», a rappelé André Richelieu.

«Avec l’année du centenaire, l’organisation a voulu se raccrocher aux époques glorieuses, croyant que cette seule pensée allait faire du Canadien une équipe gagnante. Mais force est de constater que la formation de la saison dernière était loin d’être l’héritière de ses ancêtres.»

S’identifier à des gagnants

Bien qu’il croie que le fil émotionnel entre l’équipe et les partisans puisse encore se casser, le professeur de marketing de l’Université Laval voit de bonnes raisons d’envisager l’avenir avec optimisme.


«Après une année du centenaire désastreuse sur le plan sportif, le gros coup de balai donné par Bob Gainey dans l’intersaison est un premier signe démontrant que l’organisation cherche à remettre le focus sur le produit. Les joueurs acquis cet été, s’ils répondent aux attentes placées en eux, devraient solidifier l’équipe.»

Doit-on blâmer l’organisation pour ne pas avoir embauché des joueurs francophones, comme plusieurs l’ont fait ces dernières semaines?

«Contrairement à la croyance populaire, l’attachement à une équipe n’est pas une question ethnique, précise André Richelieu. Le Russe Alex Kovalev est un bon exemple; il était aimé parce qu’il faisait rêver les partisans, qu’il leur donnait un espoir de victoire.

«Des joueurs locaux, ça donne une belle jambe, mais l’effet est diminué si cela ne se traduit pas par la victoire. Les gens préfèrent s’identifier à des gagnants, qu’importe leur origine. Je pense que le Canadien l’a bien compris cette année.

Saturation

D’un point de vue financier, Luc Dupont n’est pas du tout inquiet pour le Canadien. Il se demande toutefois comment il pourra générer de nouveaux revenus, alors que le prix des billets a atteint des sommets inégalés.


«Le Centre Bell a été conçu pour maximiser le nombre d’emplacements publicitaires. Cependant, le moindre espace est déjà utilisé. Grâce à la vidéo, le tableau indicateur est mis à contribution sans bon sens. Qu’est-ce qu’il peut bien rester à commanditer?»

Autre point à considérer: plus il y a d’annonces dans un espace restreint, moins la publicité est efficace. «On n’est pas loin du point de saturation.»

Néanmoins, Luc Dupont pense que le département demarketing du Canadien n’est pas à court d’idées. «Internet ouvre des possibilités qu’on n’aurait jamais imaginées il y a seulement quelques années. C’est peut-être là que se trouve la prochaine mine d’or.»

jeudi 1 octobre 2009

Laraque en remet... et tourne une vidéo sexy



L'homme-fort du Canadien Georges Laraque sera-t-il aussi visible sur la glace en ce début de saison qu'il l'est à la télévision depuis quelques semaines?

Après avoir joué un rôle muet dans une publicité de Rogers, il est depuis peu le nouveau porte-parole de la boisson énergétique Octane7.0.

Le site Infopresse.com résume cette campagne publicitaire dans sa livraison de ce matin:
Georges laraque apparaît dans une nouvelle publicité produite par 33mag pour la promotion de la boisson énergétique Octane 7.0. Le joueur du Canadien a récemment signé une entente avec les Breuvages Blue Spike afin de devenir ambassadeur et partenaire de l'entreprise. La campagne comprend aussi des imprimés, des pubs à la radio, ainsi qu'une présence sur plusieurs sites Web. Le tout est soutenu en magasin par la création d'un emballage spécial distribué en quantité limitée.
L'agence 33mag a produit une vidéo, mais on ne sait pas si on l'a retrouvera un jour à la télévision...

Dans cette publicité sexy, Laraque se mesure à cinq jolies adversaires dans une partie de hockey de rue disputée dans une banlieue cossue.

Ça ne gagnera pas de prix, mais ça risque de faire jaser...

Pour voir l'annonce, cliquez sur la fenêtre au haut de l'article.

Ça va mal à shop: Bettman ne renonce pas à son plan de match

Gary Bettman persiste et signe ! Dans une entrevue accordée au quotidien La Presse, le commissaire de la LNH continue de minimiser les difficultés financières de certaines équipes américaines et y va d'une profession de foi envers des marchés du sud des États-Unis.
En faillite depuis cinq mois, les Coyotes de Phoenix sont devenus le symbole de l'échec de la LNH dans le sud des États-Unis. Malgré cela, le commissaire Gary Bettman croit toujours que le hockey a sa place sous les palmiers. Entrevue exclusive avec le grand patron de la LNH qui parle de récession, de la vente du Canadien... et du retour possible des Nordiques.
Vous trouverez ci-dessous les liens vers les articles complets de Vincent Brousseau-Pouliot:


Free Blog Counter